• deux juin

    La bête sauvage et furibonde travaille dans son coin, laissant sa patte sur quelques feuilles. 

    Elle songe, parfois, à ranger sa tanière, à accrocher quelques tableaux aux murs, à finir de les peindre. Elle envisage d'arranger les étagères pour y mettre ses livres, et puis un rayon de soleil passe, et elle s'émerveille sans ne plus penser à rien. 

    « La danseuse sur du papier blanc10 juillet »

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